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IWR

Le IWR a été applaudi par les experts du monde entier

Le mauvais étalon pour nos vies

Depuis des dizaines d’années, les nations définissent et mesurent leur succès selon des indicateurs dynamiques de production économique tel que le Produit intérieur brut (PIB). Récemment, le besoin de nouvelles mesures de progrès est devenu de plus en plus évident… et urgent. Ce besoin fut mis en valeur par le rapport du panel de haut niveau du Secrétaire général des Nations-Unis sur la durabilité mondiale et par le résultat du Sommet de la Terre de Rio +20.

Le rapport souligne les limitations du PIB comme mesure de bien-être, notant particulièrement le besoin de “renforcer et de développer plus à fond des indicateurs complémentaires au PIB qui intègrent les dimensions économiques, sociales et environnementales d’une manière équilibrée et cohérente”.

Ce dont nous avons besoin

Des indicateurs durables impliquent les caractéristiques suivantes:

  • La capacité de capter objectivement et de façon quantifiable le bien-être dans son ensemble;
  • La capacité de présenter un aperçu des compromis et synergies parmi les composants et les déterminants variés du bien-être;
  • La capacité de démontrer la durabilité du bien-être des nations et de leurs citoyens.

Le Programme international sur les dimensions humaines des changements de l’environnement planétaire, tenu par l’Université des Nations-Unis (UNU-IHDP), sous la direction de la professeure Anantha Kumar Duraiappah, prit l’initiative de développer des indicateurs de durabilité en sortant le premier « Rapport complet de richesse » (IWR 2012) au Sommet de la Terre de Rio +20 en juin 2012. Le IWR a été applaudi par les experts du monde entier comme étant un concept avant-gardiste. Time Magazine salua le rapport comme étant un « impressionnant projet de recherche » tandis que The Economist loua l’effort de création d’un indicateur économique plus précis : « le [PIB] est une mesure de revenu et non de richesse… Jauger une économie au moyen de son PIB se compare à juger une compagnie par ses profits trimestriels, sans jamais jeter un coup d’oeil à son bilan. Heureusement, les Nations-Unis ont publié les bilans de 20 nations dans un rapport supervisé par Sir Partha Dasgupta de l’université de Cambridge.

La nouveauté du IWR réside dans sa capacité de fournir une vue cohérente et équilibrée des changements ayant lieu au niveau de la base productive d’une économie. Il fournit également un contexte à long terme pour ces changements sans mettre l’emphase sur un seul type de capital comme étant vital pour le bien-être. Par exemple, le IWR peut démontrer qu’un pays a retiré de son capital naturel tout en déplaçant ses investissements vers le capital humain et le capital produit. Il démontrera également, successivement, si ce déplacement montre des retours réduits, dans quel cas il faudra réinvestir dans le capital naturel.

ASCENT est partisan de l’institutionnalisation du Rapport complet de richesse comme programme de recherche sous le nom de « Rapport complet de richesse » faisant partie intégrante du Centre de durabilité de l’Afrique.

Les objectifs10x10

List-Blue-1 Fournir un indicateur robuste au-delà du PIB et qui reflète le bien-être non seulement des citoyens d’aujourd’hui, mais également des générations futures;

List-Blue-2 Fournir un outil pour la politique fiscale macroéconomique des gouvernements, assurant une direction au sujet des investissements et autres politiques décisionnelles.

List-Blue-2 Bonifier les connaissances collectives sur les réelles valeurs sociales du capital naturel et humain;

List-Blue-2 Promouvoir le renforcement des capacités dans des domaines de recherche liés à la mesure du progrès de société et spécifiquement de la richesse complète.

 

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